Dans une organisation produit à échelle, la multiplication des squads requiert des rituels et des regroupement au-delà des squads pour assurer une bonne communication entre elles et l’alignement sur une vision commune.

Les tribus rassemblent plusieurs squads pour assurer la cohérence et la synchronisation de celle-ci face aux potentielles dépendances et adhérences. Au sein de ces tribus les chapters sont des communautés de pratique, qui regroupent ceux qui ont des compétences équivalentes, pour permettre d’aligner les squads sur les bonnes pratiques et d’échanger sur les sujets en cours.   

Les guilds elles, regroupent des personnes aux compétences diverses, non pas à l’échelle d’une tribu mais de l’organisation dans son ensemble.  Les membres d’une guild sont rassemblés par un centre d’intérêt commun. Tout membre de l’organisation peut rejoindre la guild qui l’intéresse ; c’est un groupe plus organique qui s’autogère.

Ce découpage en tribus, chapters et guilds a été popularisé par Spotify. Dans leur Whitepaper en 2012 ils décrivent les guilds comme « une communauté d’intérêts, de personnes qui veulent partager des connaissances, des outils, du code et des pratiques. Les chapters sont toujours au sein d’une même tribu, alors qu’une guild est souvent transverse à l’ensemble de l’organisation. Voici quelques exemples : la guild des technologies web, la guild des testeurs, la guild des coachs agiles, etc. »  

Schéma de l’organisation agile à échelle chez Spotify.

 

Les guilds permettent une communication horizontale au sein d’une organisation, favorisant l’échange de bonnes pratiques, la cohésion et l’émulation collective.

Pour aller plus loin :